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Projet d'agglomération du Val d'Europe | Plan local d'urbanisme intercommunal 2014 | Règlement intercommunal de la publicité



 

    

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De la ville nouvelle à la ville durable, un projet d’agglomération fédérateur
Le SAN du Val d’Europe a lancé en octobre 2008 une consultation afin de définir un projet d’agglomération pour le Val d’Europe. Un groupement autour du cabinet Leclercq-Dusapin (architectes-urbanistes) a été choisi afin d’enrichir les réflexions menées dans le cadre de l’élaboration du SCOT (Schéma de Cohérence Territoriale).

Affirmer une vocation internationale, développer les liens de l’agglomération avec la métropole, favoriser une agglomération mixte, équilibrée et de proximité, réduire la dépendance automobile, développer une agglomération active et économe, valoriser le potentiel paysager, inciter à une gestion durable de l’eau, économiser les ressources, diversifier les modes de déplacements et rendre le secteur plus accessible, tels sont les grands objectifs à atteindre d’ici à 2030 pour dessiner la ville durable que sera le Val d’Europe de demain.



Une démarche inédite et volontariste
Par cet exercice de projection, les élus du Syndicat d’agglomération du Val d’Europe ont souhaité présenter à leurs partenaires leur vision d’un développement durable de l’agglomération à l’horizon 2030.

Démarche inédite et acte volontariste, ce projet, adopté à l’unanimité le 4 février dernier, pose les développements à venir de manière globale, coordonnée et partagée, pour une mise en cohérence de l’agglomération.

Initiée il y a un an et demi cette démarche permet aujourd’hui aux élus d’exprimer avec force leurs objectifs, leurs exigences, leur vision partagée d’un développement éco-responsable, et de porter un message commun dans les négociations qui se sont engagées entre l’Etat et la Société Disney.

Deux documents fondamentaux qui encadrent notre développement sont, en effet, en voie de modification. Tout d’abord, le Projet d’intérêt général (PIG) décrété par l’Etat et qui fixe les objectifs et les orientations de notre développement, va faire l’objet d’une révision. Autre évolution, la convention de 1987 qui lie l’Etat à Disney est en cours de renégociation pour intégrer le projet des Villages nature au Sud de l’A4. Au-delà des relations Etat/Disney, cette Convention établit le cadre de notre développement partenarial et notamment la place des collectivités dans le triangle décisionnel.

Dans ce contexte, l’opportunité d’afficher une vision partagée pour faire valoir la conception et les conditions des collectivités pour la poursuite du développement était donc d’autant plus forte.


Apporter de nouvelles réponses au défi de la métropole durable
Les enjeux du développement de la métropole durable : l’étalement urbain, l’accès aux transports en commun, le rapport entre ville et campagne, se concentrent sur le territoire du Val d’Europe.

Les élus se sont donc attachés à réfléchir à une urbanité particulière alliant les qualités de rapport à l’espace et à la nature, pour inventer une agglomération de l’ordre de 60 000 habitants en 2030, prenant en compte les spécificités du territoire et la recherche d’un développement constamment équilibré entre emplois, déplacements et habitats. Cet équilibre ne peut être maintenu sans une maîtrise d’un rythme raisonnable d’accueil des nouveaux habitants.


Le boulevard circulaire, élément fédérateur
A partir d’un concept fort énoncé par le Cabinet Leclercq, les élus ont établi la nécessité de renforcer le rôle structurant du boulevard circulaire comme facteur de cohérence des cinq communes. Ils préconisent donc une succession de séquences, alternant images urbaines et paysages, ainsi que des points d’accroche forts, pour faire évoluer le circulaire d’un aspect de simple « périphérique » vers celui d’un boulevard urbain, concrétisant le lien entre les cinq communes.



Trame verte et bleue
L’articulation de l’agglomération est structurée par le boulevard circulaire et les grandes radiales (avenue de l’Europe, bd Paul Séramy…) mais aussi par la trame verte et bleue.

La trame bleue est constituée des rus et bassins d’eau pluviale dont les qualités sont autant techniques que paysagères et écologiques. La trame verte relie la Marne aux massifs boisés du Sud A4 et traverse également d’Ouest en Est l’agglomération, permettant des continuités écologiques et structurant les grands paysages. A titre d’exemple, le site du parc urbain sur les communes de Serris et de Bailly-Romainvilliers est une large étendue, vaste espace public faisant le lien entre la ville et la forêt.



Ecoquartiers, bois et parcs habités…
Les nouveaux développements sont voulus sous la forme d’écoquartiers ou de bois et de parcs habités. Des écoquartiers dans le centre urbain : à Chessy, au Nord de l’avenue de l’Europe, et à Serris, à l’Est des quartiers existants, ainsi qu’un écoquartier à Coupvray. Mais aussi des parcs et des bois habités qui consacrent le retour de la nature en ville et la recherche d’un cadre de vie d’exception.

Ville de la mobilité
Pour favoriser les déplacements, un réseau de transports en commun en site propre (TCSP) structure le territoire. Par l’avenue de l’Europe, vers le secteur III de Marne-la-Vallée à l’Ouest et vers la gare du RER E à Esbly, à l’Est, permettant de faire le lien entre les deux lignes RER, la gare TGV et Meaux. Une ligne de TCSP dessert également la gare TGV, le Centre urbain, le pôle universitaire, l’hôpital de Jossigny, le Parc international d’entreprises, les Villages nature et les communes du Sud A4. Un réseau de transport inter bourgs, ligne de cabotage intercommunal permet la desserte des équipements communaux existants et à venir, et un réseau de transport structurant se développe sur le boulevard circulaire.

Une agglomération mixte et active
Plusieurs niveaux d’intensité sont définis en fonction du contexte et de la qualité de desserte par les réseaux de transport public. Un premier niveau, le plus élevé, concentré dans le pôle gare Sud (triangle de Belesme) correspond à une « ville de l’exceptionnel » suscitée par la présence du TGV. A dominante de grands équipements (Centre de congrès et d’expo) et de tertiaire il est en connexion directe avec le centre urbain.

De part et d’autre du boulevard circulaire se concentrent des quartiers de forte et moyenne intensités. Situés en cœur d’agglomération, ces quartiers créent la ville mixte et active. Au sein de ces nouveaux quartiers se complète l’identité des cinq communes. Au-delà du boulevard circulaire, les espaces de transition avec les bourgs existants, sont définis comme un troisième degré d’intensité correspondant à celui de la ville domestique.


Une polarité économique forte dans l’espace francilien
Le Parc du Prieuré et dans son prolongement le parc du Couternois, le Centre urbain et le pôle gare TGV qui constituent les grands sites d’implantation n’excluent pas le polycentrisme des pôles d’emplois qui permet l’équilibre des activités tertiaires, PME et zone d’activités.

Compte tenu de la recherche d’un équilibre entre le population et l’emploi, il s’agit d’organiser un réseau de parcs d’activités et de centres d’affaires ou pôles tertiaires sur l’ensemble du territoire qui justifieront la diversification économique, l’équilibre financier et l’ouverture du territoire.

Autre facteur d’attractivité et de rayonnement, le centre de congrès et le pôle d’enseignement supérieur et de recherche, permettront d’accroître le dynamisme du Val d’Europe.


Diversifier l’offre de logements
La diversification a pour objectif de répondre aux besoins de tous les ménages, pour répondre à l’accueil d’une population mixte et intergénérationnelle (diversité des typologies de logements, réalisation de logements locatifs sociaux et de logements en accessions…).

En appui de leur projet d’agglomération les élus se sont donc engagés dans une réflexion approfondie dans le cadre de l’élaboration d’un Plan local de l’habitat (PLH) qui permettra de préciser, dans les prochains mois, l’offre diversifiée de logements qu’ils proposent pour notre territoire.



 Un projet sous conditions 
    

 Pour mener à bien ce projet et compte tenu de la nécessité de maintenir les grands équilibres, et plus particulièrement les équilibres financiers du SAN  et des communes, les élus considèrent,
sous réserve de l’accueil d’activités nouvelles, qu’au-delà d’un rythme moyen de 500 logements
nouveaux par an, les collectivités ne seraient pas en capacité d’accueillir convenablement  la nouvelle population. Ils demandent à ce titre une contractualisation du principe de corrélation renforcée
entre le développement résidentiel et le développement économique.


 De la même manière la réussite du projet est conditionnée à un effort particulier de l’ensemble
des partenaires pour l’amélioration des déplacements, et pour permettre l’émergence de projets structurants comme un pôle universitaire et d’enseignement supérieur tant privé que public
(un concept de cluster touristique est aujourd’hui à l’étude),
le Centre de congrès et d’expositions...





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