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Un parcours découverte au travers des cinq communes du Val d’Europe pour découvrir ou redécouvrir un patrimoine aux mille facettes...
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| Bailly-Romainvilliers |
Le hameau de Bailly A Bailly-Romainvilliers, prenez la rue de Paris et remontez en direction du cimetière, tournez sur votre gauche, rue Poncelet, vous voilà dans le hameau de Bailly.
Ce hameau, excentré par rapport au centre du bourg, n’abrite plus que trois ou quatre maisons, des bâtiments de ferme et l’église de l’Assomption de la Vierge dont la première construction remonte à 1280.
Le hameau est situé dans un paysage de plateau agricole peu boisé offrant un large panorama : le plateau de la Brie au nord, les coteaux du Grand Morin à l’est et les grands massifs boisés du sud.
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La Ferme du Donjon On trouve aussi dans le hameau la Ferme du Donjon, qui comprend un corps de ferme, toujours habité, et une tour. Ce donjon est le dernier vestige du château de Bailly (construit au XIVème siècle), et a donné son nom à la ferme. Dans le fond de la cour se trouve « l’île du Donjon » (elle est encerclée par des douves), elle aussi est inaccessible.
Le donjon lui-même a été muré et il est impossible d’y accéder. Il possède une terrasse entourée de créneaux. Vous pouvez malgré tout jeter un œil au porche d’entrée dont les poutres astucieusement agencées ont gardé charme et solidité.
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Chessy
Un lavoir C’est rue Pasteur que vous trouverez le lavoir de Chessy. Constitué de deux bassins en cascade et entouré d’un mur en pierres de Brie, il possède un déambulatoire protégé par un toit recouvert de tuiles rouges. Ce lavoir bénéficie d’une mise en lumière avec des spots placés sur les murs, et d’autres immergés dans le bassin.
Le Château de Chessy et son parc Les bâtiments du château de Chessy ne forment qu’une partie de ce que fût ce château érigé au XVIIIème siècle. Le pigeonnier, le château (qui abrite le siège du SAN du Val d’Europe) et la Grange sont dans un bon état de conservation. Avec sa pièce d’eau et son parc, l’endroit est très prisé pour les promenades du week-end.
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Coupvray
Lavoirs On ne lave plus son linge dans les deux lavoirs de Coupvray, mais ils ont quand même su garder leur charme d’antan. Rue du Moulin se trouve le lavoir le plus rustique : un petit pont en ciment permet de traverser d’une berge à l’autre, et la légère dénivellation en pavés, qui permettait d’aller laver son linge dans le cours du ruisseau existe toujours.
Près du kiosque à musique, à l’entrée du village, se trouve le second lavoir, « le lavoir des médisances ». Constitué d’un bassin unique et d’une toiture soutenue par 12 imposants piliers en bois. Son eau s’écoule de la bouche d’un homme dont le visage a été gravé dans la pierre. Il tire son nom de la bouche des hommes qui, voyant les femmes laver leur linge, les accusaient d’y aller pour papoter et pour médire.
Le musée Louis Braille Louis Braille est né le 4 janvier 1809 à Coupvray. A 5 ans il perd la vue suite à un accident survenu dans l’atelier de bourrelier de son père. A 16 ans il invente une écriture en points saillants pour les aveugles : le braille.
C’est toute cette histoire qui est retracée dans la maison natale de Louis Braille : l’atelier de son père, les pièces où il a vécu. Cette demeure paysanne qui date du XVIIIème est devenue un musée où l’on peut découvrir des livres en braille, faire des essais d’écriture à l’aide d’une tablette et d’un poinçon…
En sortant du musée, poussez la balade jusqu’aux abords de la mairie : on peut y admirer le buste de l’inventeur, érigé en 1887 grâce aux fonds d’une souscription internationale.
Au cimetière, à l’entrée du village, sont conservées les reliques de ses mains, ses cendres ont quant à elles été transférées au Panthéon en 1952.
Le château des Rohan Lorsque vous entrez dans Coupvray vous suivez sur votre droite un long mur en vieilles pierres. Il s’agit là en fait d’un écrin, puisque ce mur abrite un château féodal, construit entre 1596 et 1602 par Hercule de Rohan, Duc de Montbazon, Prince de Guémenée.
Seuls les communs sont encore en état, et du reste habités, le château lui-même étant à l’état d’abandon ainsi que les bassins, fontaines, boulingrins et parterres à la française qui ont fait sa renommée et qui lui ont valu d’être inscrit à l’inventaire des Monuments historiques. Il n’est hélas pas ouvert au public.
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Magny-le-Hongre
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La place Jacques le Hongre, située au cœur de la commune, s’articule autour de plusieurs bâtiments à forte portée historique : l’église Sainte-Geneviève et son lavoir, la maison briarde de l’Atelier de Paix, la salle Serge Goudailler et la ferme Sainte-Geneviève réhabilitée aujourd’hui en espace culturel.
Un lavoir surnaturel Jouxtant l’église du village, le lavoir Sainte-Geneviève a été restauré en 1995. Il est alimenté par une fontaine dont l’eau, réputée surnaturelle, servit jusqu’en 1880 à purifier les corps et soigner les malades.
Un pèlerinage y avait lieu tous les trois ans, le 3 janvier, jour de la fête de Sainte-Genevière (422-502), qui était à l’époque la patronne de la commune qui s’appelait alors Magny-Sainte-Genevière.
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Maison briarde Si vous aimez les maisons de caractère, arrêtez-vous au n°5, Grande rue. L’Atelier de Paix, association qui vous propose reliure, tissage et poterie tout au long de l’année, s’est installé dans cette maison briarde caractéristique, en bois et pierres de Brie ; vous mêlerez ainsi à la découverte du patrimoine le plaisir de l’artisanat.
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Serris
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Serris, autrefois baptisée Saria, possède sur son territoire un des sites archéologiques les plus intéressants d’Europe, dénommé site des « ruelles ». Les traces les plus anciennes remontent au néolithique (7500 à 3500 avant notre ère), mais les fouilles les plus intéressantes ont surtout permis de mettre à jour un site mérovingien avec sa nécropole et son village.
Ce patrimoine n’étant plus accessible, reste à visiter le centre bourg...
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L’église Saint-Michel Si vous remontez la rue Emile Cloud en direction du boulevard circulaire, vous apercevrez sur votre gauche, un peu après la mairie, l’église Saint-Michel.
Construite entre la fin du XIIème et le début du XIIIème elle était dotée de contreforts. Au sol, vous noterez la présence de pavés qui sont, en fait, les traces de l’assise de l’église médiévale. De celle-ci ne subsiste plus que le plan d’un géomètre, scellé au sol, près de l’entrée de la nouvelle église.
La démolition de l’ancienne église fut décidée par la mairie en 1947. Entre 1194 et 1789 elle a appartenu à la puissante abbaye de Saint-Denis dont les bénédictins prélevaient sur la commune de Serris une très forte dîme.
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